lundi 25 septembre 2017

Encore quelques jours !

Encore quelques jours à attendre pour pouvoir découvrir Le talisman tibétain, que vous pouvez pré-commander ici :


Pour vous faire patienter agréablement, voici le portrait des deux enquêteurs, Doc Tenzin et la belle Gopika, qui vont vous accompagner tout au long du roman, et de la série Crimes en Himalaya :

"Le docteur Tenzin Mingour était de taille moyenne, la silhouette légèrement enveloppée. Il était âgé de quarante-quatre ans, quarante-cinq en comptant à la manière tibétaine qui veut que les enfants aient un an à la naissance – cette année supplémentaire correspondant moins au temps de la gestation qu’au délai mis par l’incarnation précédente pour se réincarner dans un nouvel être humain. Unique survivant d’une famille de nomades de la Grande Plaine du Nord massacrée lors d’une rébellion contre l’occupant, il avait été confié enfant à un oncle qui l’avait élevé et poussé à étudier la médecine traditionnelle tibétaine. Après plusieurs arrestations à Lhassa et un séjour en camp de travail, il s’était enfui en Inde. Le docteur Tenzin Mingour, qui exerçait sa profession à Namdang, effectuait une permanence à l’infirmerie de l’école une matinée par semaine.
La jeune femme, quant à elle, s’appelait Gopika Pathak. Elle était née vingt-cinq ans plus tôt dans la lointaine ville de Bombay, et avait mystérieusement atterri dans cette école un beau matin. Les élèves lui avaient donné le surnom légèrement ironique mais très sincère de Moumbêi-métok, Fleur de Bombay, en référence à la fois à la ville dont elle était native et à sa beauté. Car Miss Pathak était jolie, et les grands élèves étaient tous fous amoureux d’elle, d’autant plus que son célibat alimentait leurs fantasmes. Plusieurs photos d’elle, prises en douce au téléphone, circulaient parmi les adolescents. Photographiée de loin, on ne distinguait guère que sa silhouette svelte, drapée dans un sari impeccable. Malgré tout, contempler ces trophées durant quelques secondes dans la minuscule fenêtre d’un portable était un privilège qui se négociait très cher pendant les récréations. La direction avait également saisi plusieurs poèmes qui circulaient parmi ces mêmes grands élèves : des quatrains riches en allusions et symboles, inspirés de la littérature tibétaine classique, qui compte de nombreux exemples du genre. La plupart de ces chefs-d’œuvre avaient été déchirés sans que Gopika ait eu connaissance de leur existence."





samedi 23 septembre 2017

La comtesse des Ténèbres, toujours...

Mon petit roman, le testament de la comtesse des Ténèbres, fondé sur les interrogations autour de la vie extraordinaire de la fille de Louis XVI et Marie-Antoinette, poursuit sa petite vie ici :

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Ci-dessous, différents portraits miniatures de Mme Royale, entre sa sortie du Temple et son séjour à Vienne, puis son mariage en Courlande. Elle y apparaît plus ou moins favorisée par la nature - ou par l'artiste - dotée d'un nez parfaitement droit sur le portrait de 1792 (le 1er dans l'ordre de présentation ci-dessous), proche de celui de sa mère. Ce portrait la présente donc à la veille de son incarcération, avec ses parents, à la prison du Temple. La Duchesse d'Angoulême avait, selon ses contemporains, un nez très busqué, "à la Bourbon". Plus les années passent (comme l'indique le style vestimentaire), plus le nez devient busqué ! Par ailleurs, on distingue clairement sur presque tous ces portraits les yeux bleus de la princesse, devenus curieusement noirs semble-t-il chez la Duchesse d'Angoulême. Le 5e portrait est daté de 1799 (l'année où elle quitte Vienne pour aller se marier à la cour du Tsar). Comment ne pas se poser de questions ?...
Il serait intéressant qu'un spécialiste se penche sur l'évolution physique traduite par les innombrables représentations de la princesse (en éliminant les portraits post mortem, et ceux de pure fantaisie, qui doivent être en majorité). J'ignore si cet exercice a déjà été fait !

(Ces images ont été trouvées sur internet sans précisions. Je n'en connais ni les auteurs ni les ayant-droits et je m'en excuse).





lundi 18 septembre 2017

À l'ombre des charmilles...

Des charmille pour se promener à l'abri du soleil, des bancs pour lire ou rêver, des endroits secrets pour flirter... Les journées d'été étaient douces, du temps de la demoiselle de Rosling, dans les jardins baroques...
 



 
 
Jardins du château de Veithöchheim, en Franconie.

mercredi 13 septembre 2017

Nouveau roman himalayen !



NOUVEAUTÉ : Le Talisman tibétain, premier tome des Crimes en Himalaya, la nouvelle série policière de Bernard Grandjean, qui met en scène un duo atypique : Gopika, jeune enseignante indienne et Doc Tenzin, médecin traditionnel tibétain. Ensemble, sur les terres himalayennes et sur fond de turbulences politiques entre Tibet, Chine et Inde, et de corruptions en tous genre, ils vont mener l’enquête pour résoudre meurtres, intrigues, mystères... .
Sortie officielle le 15 octobre 2017, et en précommande à prix #promo :

https://goo.gl/WBFYdY 

Parapluies et ombelles

Dans les jardins baroques de la résidence des princes-évêques de Wurtzbourg (Bavière), les arbustes habilement taillés offrent aux statues parapluies et ombrelles !





dimanche 10 septembre 2017

20 000 pages...

Mon blog est un peu comme un journal, où je note certaines idées et colle des photos au gré de ma fantaisie. 
Centré sur mes romans passés, actuels et futurs, il est forcément d'apparence hétéroclite, oscillant entre l'Himalaya, Inde, Tibet ou Bavière... Ces temps derniers, vous avez eu droit à beaucoup de XVIIIe siècle, sous forme de portraits, de jardins et de châteaux, puisque mon dernier roman, La Demoiselle de Rosling, concernait cette période. Avant cela prédominaient les images d'Asie, où beaucoup de mes romans se situent. Des images qui vont faire leur retour, avec mes prochaines productions aux Éditions du 38. 
Pourtant, cela ne vous décourage pas, chers lecteurs, puisque le cap des 20 000 pages consultées vient d'être franchi. Merci à toutes et tous pour votre intérêt et votre fidélité !

Pashupatinath (Népal), 1979 - Photo Bernard Grandjean

samedi 2 septembre 2017

Voyage dans le temps

Aimable critique de "La demoiselle de Rosling" sur le site BABELIO (datée du 10 août): 5 étoiles, rien que ça !

" Voyage dans le temps.
Quand vous avez éliminé l'impossible, ce qui reste, même improbable doit être la vérité." Sir Arthur Conan Doyle. 
C'est exactement le problème auquel vont se trouver confrontés François et ses amis. Déçu par sa visite du château de Rosling, François se promène dans le parc et se fait surprendre par un orage. Il se réfugie dans la grotte de Pan. Peu après, il a la surprise de trouver une jeune fille vêtue à la mode du XVIIIème qui semble s'être matérialisée à ses côtés. Elle informe François qu'il se trouve dans une propriété privée, celle de son oncle qui l'a recueillie à la mort de ses parents et pour elle, la date du jour est celle du 30 juin 1753, soit 261 ans avant le 30 juin 2014. Troublé, décontenancé mais également totalement sous le charme, François va héberger Luise et faire appel à ses meilleurs amis, Joachim et Eva mais aussi Hans-Martin Weber, grand spécialiste du XVIIIème siècle en Allemagne pour l'aider à faire la vérité. Ils ne sont pas au bout de leurs surprises !
 
Je remercie Les Éditions du 38 ainsi qu'Anita Berchenko qui m'ont permis grâce à ce Service Presse de découvrir la plume de Bernard Grandjean. Chaque livre est une invitation au rêve, au voyage mais ici, La demoiselle de Rosling nous emmène très loin, rien de moins qu'un voyage dans le temps. C'est un pur plaisir de redécouvrir notre époque à travers les yeux et les réflexions de Luise. Et c'est également terriblement drôle car elle est particulièrement intelligente et la fine mouche n'hésite pas à provoquer François. Et comme le malheureux est tombé désespérément amoureux de sa jolie voyageuse, il n'a pas fini d'en voir d'autant qu'il est incapable de lui refuser quoi que ce soit.
J'ai été totalement envoûtée par le style de l'auteur qui manie sa plume avec autant d'élégance dans le XXIème siècle que dans le XVIIIème. Tous ses personnages sont attachants à l'exception de l'affreux Ignatz, le cousin de Luise. Chez Hans-Martin Weber, elle se sent bien car les meubles lui rappellent son époque. de plus la vaste érudition de celui-ci la séduit et peu à peu elle se laisse prendre au charme de ce libertin chez qui elle devine l'homme blasé pour qui elle représente tout, ce qui n'est pas sans l'inquiéter.
 
Un merveilleux voyage qui nous plonge dans le XVIIIème siècle mais qui nous fait redécouvrir toutes les merveilles technologiques de notre époque grâce à des personnages touchants et passionnants."
 

Encore quelques jours !

Encore quelques jours à attendre pour pouvoir découvrir Le talisman tibétain , que vous pouvez pré-commander ici : https://goo.gl/K9SKAc ...