mardi 16 mai 2017

Nouvelle robe !

La demoiselle de Rosling change de robe !
Le roman est intégré à la nouvelle "collection Corail" que viennent de lancer les Éditions du 38, réservée au roman sentimental sous ses aspects les plus divers. La nouvelle couverture a été réalisées par Jasmine Bourrel, jeune illustratrice pleine de talent, dans une belle collaboration chromatique avec Anne‑Éléonor Olivier, la graphiste de la maison. Je dois dire que j'aime beaucoup le résultat !
 

 

lundi 1 mai 2017

Un château baroque...

L'imposant château de Rastatt, conçu sur le modèle français, était la résidence des Margraves de Bade de la branche dite de Baden-Baden.
Il fut construit au début du 18ème siècle à l’initiative du Margrave Louis-Guillaume, dit Louis le Turc. Dans cette résidence baroque, la plus ancienne du Rhin Supérieur, des artistes italiens réalisèrent des pièces somptueuses aux magnifiques plafonds à fresques et aux stucs remarquables. C’est le seul exemple d'un château du début du 18ème siècle ayant conservé toute la succession de ses pièces dans les deux appartements d'apparat. Par chance, il n’a pas subi de dégâts durant la seconde Guerre Mondiale.
Le 6 mars 1714, sous les auspices de la régente Sybille Augusta de Saxe-Lauenbourg, était signé une annexe au traité d’Utrecht qui mettait fin à la guerre d succession d’Espagne. On visite le petit salon où cet important traité fut négocié. Jusqu'en 1771, Rastatt fut la résidence (non exclusive) des margraves de Bade.
Du fait d’un antagonisme religieux, le margraviat de bade s’était divisé en deux en 1527, entre la branche dite de Baden-Baden, catholique, et celle de Bade-Durlach, luthérienne. En 1771, la réunification intervint, par extinction de la branche dite de Baden-Baden ; la résidence de Ratsatt fut dès lors délaissée, au profit de la Résidence de Karlruhe des Bade-Durlach.
Le château de porcelaine « Schloss Favorite », dont il a été question ici, était la résidence d’été des Margraves résidents à Rastatt.
 



Curiosités fantastiques !

« — Quand j’étais enfant, j’avais reçu en cadeau un recueil de gravures représentant ce qui était dénommé le cabinet d...